autoroute voitures vitesse lampadaires voies de circulation

La sécurité routière ne cesse de préoccuper l’État français, et même l’Europe en général. Depuis plusieurs années maintenant les constructeurs automobiles qui veulent vendre leurs véhicules sur le marché européen doivent se soumettre à des restrictions. D’ici à 2022 et 2024, de nouveaux systèmes devront être introduits dans les véhicules neufs.

L’Europe impose l’Intelligence speed assistance

À partir du mois de juillet 2022, l’Europe a décidé d’imposer l’Intelligence speed assistance (ISA), traduit par « adaptation intelligente de la vitesse. En premier lieu, cette technologie d’aide à la conduite sera intégrée sur les modèles récents. Puis en 2024, les constructeurs automobiles devront l’intégrer dans la totalité de leurs parcs. Malheureusement, les automobilistes, qui sont quand même les principaux concernés avec les constructeurs, n’ont que très peu entendu parler de ce système.

Il faut savoir qu’il sera applicable pour les véhicules des particuliers, mais également aux utilitaires, aux autocars et aux camions. D’après les dires de l’European transport safety council (ETSC), le système permettra de réduire les accidents de 30 % ainsi que le taux de mortalité de 20 % lié à la vitesse excessive. De plus, l’ETSC affirme que le dispositif permettrait de réduire les émissions de CO2 à hauteur de 8 %. D’après les dernières nouvelles, le Parlement européen n’a pas encore voté le texte et les modalités d’application sont encore en pourparler.

Des précisions sur ce dispositif

L’ISA est un système qui se base sur la cartographie GPS afin de déterminer les limitations de vitesse en fonction de la zone. Il se sert également de la caméra des véhicules pour lire les panneaux sur le bord de la route. Le système dispose d’un mode de dissuasion pour éviter au conducteur de dépasser les vitesses autorisées. Ainsi, la pédale d’accélération sera plus dure une fois le dépassement de la vitesse limite. Bien sûr, ce système n’a pas le contrôle sur les freins pour que le conducteur reste maître de son véhicule. Par contre, il agit directement sur la puissance en la limitant. D’autres alertes de dissuasion sont à l’étude actuellement, comme des vibrations ou des sons.

Malgré cela, il est possible de « forcer » le système pour l’arrêter en cas de besoin et il est même possible de le désactiver entièrement. Bruxelles impose de nombreux dispositifs de sécurité aux constructeurs automobiles. De nombreux sujets sont sur la table et pourraient voir le jour d’ici à l’année 2022. Par exemple, on peut retrouver : la boîte noire qui permet de mémoriser les données de conduite avant un accident, le freinage automatique d’urgence, l’éthylotest électronique, l’aide au maintien dans la file, le détecteur de fatigue, etc. Pour l’heure, si de nombreuses évolutions sont à venir dans le secteur automobile, certaines études mettent en exergue l’importance de la voiture dans le quotidien des ménages. 

Qu’en est-il de la place de la voiture au quotidien ?

Malgré la sortie de nouveaux véhicules chaque année, le marché des véhicules d’occasion a de beaux jours devant lui. Cette tendance d’achat de véhicules d’occasion a encore été boostée par la crise sanitaire liée à la Covid-19. Notamment avec la crise économique que la Covid-19 a engendrée. Ce n’est pas sans ravir les nombreux acteurs du secteur de pièces automobiles présents sur le web. Il est par exemple possible d’acheter des accessoires de voiture chez Motointegrator pour s’équiper. Dans le quotidien des ménages, notamment pour amener les enfants à l’école, la voiture reste le moyen de transport privilégié par les Français. En effet, les véhicules restent leaders du classement (31 %), mais la marche à pied à tendance à progresser au fil des années (28 %).

En dehors des déplacements pour les enfants, les ménages actifs privilégient amplement la voiture aux transports en commun. Bien évidemment, les résultats diffèrent en fonction du lieu d’habitation. Les données d’une agglomération plus modeste sont bien différentes d’une grande agglomération, car moins bien desservie par les transports en commun. Les chiffres des travailleurs parlent d’eux même, plus de 6 Français sur 10 se rendent au travail en voiture. De plus, ce n’est pas le temps de trajet qui influence le choix du mode de transport. Il faut comprendre que la voiture permet une plus grande liberté en termes d’horaires. Alors que la dépendance des horaires de bus ou de train est un réel frein pour la mobilité.

La Sécurité Routière française est ravie

Ceci dit, au 1er janvier 2020, ce ne sont pas moins de 38,2 millions de voitures qui circulaient en France. Il est donc compréhensible que l’État, notamment avec la mise en place du système de la Sécurité Routière, essaye de limiter les risques qui peuvent être causés sur les routes françaises. L’Intelligence speed assistance va d’ailleurs dans le sens de la Sécurité Routière en France. En effet, un travail sur les routes et les véhicules était mené pour imposer un système aux conducteurs qui dépassent régulièrement les limitations de vitesse. Avec l’arrivée de l’ISA, la Sécurité Routière française a été prise de court dans ses recherches, mais elle ne peut que valider les décisions européennes à ce sujet.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Découvrez aussi

Assurance auto : comment payer moins cher grâce à la dashcam ?

Depuis quelques années, les dashcams se démocratisent de plus en plus dans le monde entier…